Le nouveau spectacle a pu être créer grâce au soutien logistique de l'Usine à Gaz - Nyon et l'Espace Nuithonie - Fribourg, et au soutien financier des affaires culturelles de l'Etat de Vaud, de la Loterie Romande et de la ville d'Yverdon-les-Bains.
La "première" du spectacle se fit sur trois soirs dans trois lieux et en trio bien sûr en mars 2006!
- le 7 à l'Espace Nuithonie -
- Fribourg
le 9 aux Docks -
- Lausanne
le 10 au Festival Voix de fête - Genève
Les avis de la presse sur l'album et/ou le spectacle : |
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Thierry Romanens, si bien chez lui malgré ses longues hésitations
24 Heures - 28 Octobre 2006 |
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CONCERT Le chanteur yverdonnois a enfin osé se faire programmer à l’Echandole.
Oui, il y a «des accointances» entre Thierry Romanens et son épouse de directrice de l'Echandole, le théâtre de poche d'Yverdon. Et alors? Cinq ans après son dernier passage dans les caves du Château, le chanteur a enfin accepté de se produire dans ses murs, devant un public conquis.
Du Doigt, titre de son album sorti en mars, Thierry Romanens ne montre pas seulement qu'il est un vrai chanteur, avec de vrais textes. Il donne aussi la preuve qu'il s'est entouré d'un vrai groupe.
A la guitare électrique, Wally Veronesi sort des sons qui ont la saveur du meilleur rock eighties, ou rythme en finesse les ballades. Sautant du violon à l'alto, au piano ou à une batterie minimaliste, Patricia Bosshard soutient des arrangements déconcertants de richesse, de densité et de complexité. Si bien qu'on peine à croire qu'il n'y a personne d'autre pour les jouer, sinon Thierry, à la guitare sèche ou à la mandoline électrique.
Judicieusement, des ponts instrumentaux plus fréquents et plus longs qu'en version enregistrée permettent de goûter pleinement la fusion de ces trois excellents jeux de cordes. D'autant mieux que la sonorisation est soignée, aussi propre que les trois costumes immaculés des musiciens.
De l'humour quand même
Et puis il y a le showman. Au pays, il avoue souffrir un peu de la collusion entre son personnage d'humoriste déconneur aux Dicodeurs et celui du chanteur-poète qui aborde aussi des thèmes graves. Mais sur scène, Thierry Romanens assume les deux rôles avec brio. La voix et le regard portent les textes droit au cœur, tandis que les intermèdes tout de blagues et d'improvisation ajoutent à l'ambiance légère d'un concert qui se donnait, pour ainsi dire, entre copains. Jeudi soir, la salle avait été mise en condition par un véritable phénomène qui mérite une mention spéciale. Sous ses airs de petite ado gênée, Yoanna se révélait en fait une redoutable accordéoniste à la gouaille intarissable, aux chants engagés et à la présence scénique délirante. Elle a d'ailleurs rejoint Thierry Romanens lorsque celui-ci jouait (à) La retirette: «Oh non, Monsieur…»
Prochain concert de Thierry Romanens: Morges, Théâtre de Beausobre, ma 14 novembre. Première partie: Agnès Bihl, rés. 021 804 97 16. |
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un retour enchantant
L'illustré - Avril 2006 - Jean-Blaise Besençon | téléchargez l'article complet
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Il arrive en pleine forme, déjeuner de quelques bières au pub du coin, entre deux séances de répétition... Dès la semaine prochaine, le chanteur et ses deux acolytes musiciens présentent sur scène Le doigt, nouvel album enregistré à Montréal dans la foulée d'une vaste tournée: 160 concerts en deux ans et plus 127 000 kilomètres au compteur.
"Il faut vraiment dire que c'est un projet à trois. D'accord, moi, je suis la chanteuse (sic), mais toutes les musiques sont cosignées, retravaillées, enrichies ou simplifiées par le trio." Soit Patricia Bosshard au violon et à l'alto électrique, et Walli Veronesi aux guitares.
Ensemble, ils ont donc battu la campagne de Bretagne en Belgique, de Suisse au Canada. Des expériences irremplaçables, même les soirs de galère où il faut jouer pour une poignée de spectateurs… |
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Romanens, coups de sang et élans du cœur
Le Temps - Olivier Horner - Jeudi 9 mars 2006 | téléchargez l'article complet
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Sur la pochette du Doigt, en suspension sur un canapé fracassé en deux, il semble s'excuser de demander la parole. Thierry Romanens, en cancre malin de la chanson romande, a pourtant un wagon de défaillances humaines à dénoncer, des maux à épancher, quelques doutes et bonheurs à confesser. Le troisième album en six ans du chanteur franco-suisse pourrait ainsi autant incarner un doigt d'honneur qu'une main sur le cœur. Entre coups de sang et élans d'amour, notes d'humour et même de provocation ( "La planète" cosignée avec Sarclo), Romanens largue cette image de farceur qu'aime à lui accoler l'Helvétie francophone… |
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Un doigt de Romanens
L'express L'Impartial - Jean-Luc Wenger - 02 Mars 2006 | téléchargez l'article complet
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Un trio. En tournée promo pour son deuxième album "Le doigt" dans un bar de Neuchâtel, Thierry Romanens insiste. «Nous avons cosigné et arrangé les 15 titres à trois. Nous avons pensé musicalité avant tout». Quand il cite ses influences, il rend hommage à ses deux musiciens, «même si c’est ma gueule que l’on voit», Patricia Bosshard au violon alto et Wally Veronesi aux guitares. Mais attention, «si nous ne sommes que trois, ce n’est pas une formule au rabais, mais dans l’idée de mieux servir le texte.
Et puis les gros trucs, avec basse et batterie, Johnny fait ça mieux que nous». Sourire, cigarette… |
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Le plaisir en blues et blanc
Éric Steiner - La Liberté - 10 mars 2006 | téléchargez l'article complet
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L’esprit vif et la mèche rebelle,Thierry Romanens a mis de
l’huile dans son timbre éraillé pour défendre ses nouvelles chansons.
Il arrive sur le grand plateau de l’Espace Nuithonie, un peu intimidé dans son costume blanc immaculé tout juste sorti des cartons. Mardi soir à Villars-sur-Glâne, Thierry Romanens venait défendre pour la première fois en public les couleurs pastels d’un disque flambant neuf: «Le doigt», 15 chansons tendres, gaies ou inquiètes, remarquablement mises en boîte à Montréal par François Lalonde, producteur et arrangeur qui a travaillé notamment pour la chanteuse Lhasa.
Pour qui ne l’a plus entendu depuis quelques années, du temps où il passait son brevet de chanteur professionnel dans les cabarets romands, le Dicodeur de La Première surprend par des qualités vocales et instrumentales qu’on ne lui connaissait pas… |
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Un doigt pointé sur le monde
Éric Bulliar - La Gruyère - 9 mars 2006 | téléchargez l'article complet
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Dans son troisième album, Thierry Romanens regarde le monde et il ne lui donne pas toujours envie de rire. En quinze chansons conçues en trio, «Le doigt» montre surtout que l’univers de Romanens se révèle de plus en plus cohérent, avec ses décalages poétiques, son humour, sa mélancolie et ses refuges dans l’amour et l’amitié.
Sur la pochette, un mur qui se lézarde, un sofa coupé en deux. Et Thierry Romanens qui lève le doigt. Dans un monde qui s’effondre, il a quelque chose à dire. Et l’on aurait tort de ne pas l’écouter: avec Le doigt, son troisième album, Thierry Romanens franchit un nouveau pas. Vers plus de cohérence, dans un univers de plus en plus personnel et affirmé… |
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La saison du Thierry
Phillippe Renaud - La Presse Montréal - 24 Mars 2005 | téléchargez l'article complet
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(…) C'est qu'on ne s'ennuie pas dans un concert de Thierry Romanens. Nous devinions déjà son esprit vif grâce à son disque le plus récent, Les saisons du paradis. Mais sur scène, le chansons viennent colorer, si on peut dire, la personnalité attachante de ce performeur. Ainsi, on ne s'étonne pas de l'entendre s'approprier une chanson de Brassens — Cupidon, avec d'étonnants arrangements — tant on sent qu'il partage avec le grand de la chanson française le plaisir des mots coquins et l'humour débonnaire.(…) |
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Un artiste vraiment complet
La Gruyère samedi 22 mai 2004 |
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Quelle pêche, ce Thierry Romanens ! Sa prestation a littéralement mis le feu à l'Hôtel de Ville, mardi soir. Impressionnant. On le connaissait humoriste et comédien de talent, le voilà en passe de gagner ses palmes d'auteur-compositeur-interprète.
Une reconnaissance on ne peut plus méritée au vue du spectacle haut en couleurs qu'il a présenté avec ses deux acolytes. Le trio enfile les jolies ritournelles des récentes Saisons du Paradis.
En parfaite symbiose : les nombreux concerts donnés par le groupe commencent à payer.
Entre les titres, le chanteur ède la place à l'humoriste qui distille ses bons mots, comme il sait si bien le faire à la radio. Complicité avec l'auditoire garantie.
Le public des Francomanias ne s'y est d'ailleurs pas trompé. Il a réservé à l'Yverdonnois un véritable triomphe. |
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Par le bout du nez
ViC - La liberté - mercredi 19 mai 2004 |
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Carton plein pour Thierry Romanens: il fait rire, on le savait. Mais il sait faire pleurer. Il a mené la salle par le bout du nez. Un coup à droite, un coup à gauche. Franche rigolade, moments plus intimistes, tout y est passé, au rythme dicté par Thierry Romanens. Il était le seul maître à bord, sans contorsion. Alors que, trop souvent, ses tours de chant se résumaient à de divertissants moments de respiration entre deux plaisanteries, Romanens a montré hier soir qu'il était passé du statut d'honnête clown, parfois sérieux, à celui d'honnête chanteur, parfois triste. C'est simple, les gens l'écoutaient.
Comme il faut. Comme on aime être écouté. Par quel miracle tout ça s'est-il mis en place? Peu importe, même si les 80 concerts que Thierry Romanens vient d'aligner ces derniers mois aux quatre coins de la francophonie commencent à payer : sans être léché, le concert est bien en place. Fini les scènes toujours trop grandes. Désormais, Romanens et ses deux compères occupent l'espace. La voix, les arrangements également, sont plus cohérents. Et le public ne s'y trompe pas. Il sent à ces détails qu'il peut suivre pour un moment le grand hirsute. Thierry Romanens a fait un joli carton hier soir. C'était son cinquième passage aux Francomanias. Le meilleur. Les yeux fermés. |
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